Les risques de cyberattaques contre les centrales nucléaires se multiplient

source Les risques de cyberattaques contre les centrales nucléaires se multiplient:

Le risque d’une « cyberattaque sérieuse » sur les installations nucléaires« s’accroît » et leurs opérateurs n’y sont pas suffisamment préparés, révèle un rapport publié lundi 5 octobre par le prestigieux think tank britannique Chatham House. Les exploitants seraient même dans « une culture du déni » de ces risques, soulignent les trois auteurs de ce document de 40 pages (consultable sur chathamhouse.org). Leur travail est le fruit d’entretiens réalisés avec trente responsables (industriels, hauts fonctionnaires, spécialistes de cybersécurité, qui ont tous requis l’anonymat pour eux comme pour leur employeur), d’une étude de la littérature dans ce domaine et des tables rondes d’experts.

 L’enquête, qui a duré dix-huit mois, a porté sur sept pays exploitant des réacteurs nucléaires (Etats-Unis, Canada, France, Allemagne, Japon, Royaume-Uni, Ukraine).
Le risque grandit avec la numérisation croissante de l’industrie nucléaire, offrant de nouvelles cibles pour quatre types d’« attaquants », selon le rapport : des « hacktivistes » antinucléaires, le crime organisé – qui peut monnayer son intrusion dans le système d’une centrale –, des Etats et services secrets, ou des groupes terroristes – au premier rang desquels Chatham House cite le groupeEtat islamique« De nombreuses centrales sont connectées à des réseaux extérieurs, et il existe différentes voies par lesquelles un acteur malveillant peutexploiter ces dépendances pour entraîner un incident de sécurité », indiquent les auteurs. A les lire, on constate qu’une petite partie seulement des incidents est répertoriée et fait l’objet d’une communication publique.

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