Une nouvelle technique développée à Stanford et publiée dans le journal Nature, permet aux chercheurs de rendre un cerveau complètement transparent en laissant sa structure interne complètement intacte. A la clé, une nouvelle méthode unique pour étudier les connexions complexes des neurones dans le cerveau, et des images magnifiques.
En plus de rendre le cerveau entièrement translucide (voir image ci-dessus), la structure profonde du cerveau devient perméable aux molécules, ce qui permet d’attacher des sondes fluorescentes sur certains types particuliers de cellules, rendant possible une observation en profondeur et « en l’état » de la structure interne du cerveau d’une qualité encore jamais atteinte.La technique consiste « simplement » à enlever la composante principale de notre cerveau qui se trouve être aussi ce qui lui donne sa texture, la graisse. Pour pouvoir l’enlever tout en conservant la structure interne des cellules telle quelle, les chercheurs remplacent la matière grasse par une matrice de gel transparent.
La technique peut s’appliquer à n’importe quelle type de cerveau de mammifère, de la souris de laboratoire au cerveau humain.
Une fraction de l’Hippocampe d’un cerveau de souris avec différents types de neurones colorés dans des couleurs différentes
Cette technique devrait permettre de mieux comprendre comment les connexions dans le cerveau se font ou ne se font pas dans le cadre de certaines maladies comme l’autisme.
Pour les plus anglophones d’entre vous et pour ceux qui aiment les jolies images je vous invite à regarder la vidéo impressionnante de l’équipe en charge du projet (4 min 17)
Dernière mise à jour : version 20.2, Avril 2025 Ce graphique prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui, pour la plupart, dépendent d’intérêts industriels ou financiers, ou de l’État : publications (principalement) généralistes nationales, quotidiens et hebdomadaires régionaux, médias en ligne, audiovisuel national et quelques chaînes de télévision locales. Les titres et groupes de presse indépendants ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés. Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires et décideurs. Documentation et réalisation : Le Monde diplomatique et Acrimed (Jérémie Fabre, Cécile Marin, Yann Bureller, avec Guillaume Barou, Boris Séméniako, Suzy Gaidoz, Vincent Caron, Marie Beyer). Source https://www.monde-diplomatique.fr
PROPOSITION DE LOI DROIT À L’AIDE À MOURIR Première lecture en cours Le 28 janvier 2026, ce texte n’a pas été adopté par le Sénat en première lecture (181 voix contre et 122 pour, voir les résultats du scrutin public). Ce même jour, le Sénat a en revanche adopté, en première lecture, la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (par 307 voix contre 17, voir les résultats du scrutin public). Les articles 2 et 4 de la proposition de loi en constituent la clef de voûte : l’article 2 définit le droit à l’aide à mourir, tandis que l’article 4 établit cinq conditions cumulatives pour que ce droit puisse être accordé au patient qui en ferait la demande. L’aide à mourir, qui a été érigée en « droit » lors de l’examen du texte à l’Assemblée nationale, est définie comme le fait « d’autoriser et d’accompagner une personne qui en a exprimé la demande à recourir à une substance létale […] afin qu’elle se l’administre ...
L’autocensure des idées minoritaires, conséquence de la surveillance de masse la théorie de la « spirale du silence », mise en avant dès les années 1970, qui démontre que les individus ont tendance à taire leur point de vue s’ils sentent que celui-ci n’est pas partagé par leurs pairs, par peur de l’isolement. Une étude américaine montre que la surveillance gouvernementale incite les internautes à taire leurs opinions quand ils les considèrent minoritaires. « Je n’ai rien à cacher. » Cet argument, défendu par de nombreux partisans de la surveillance gouvernementale, semble bien mis à mal par une nouvelle étude. Publiée dans l’édition de mars de la revue Journalism & Mass communication quarterly — et donc après les révélations d’Edward Snowden sur l’ampleur de la surveillance exercée par la National Security Agency (NSA) américaine, notamment sur Internet —, elle se penche sur la façon dont la surveillance de masse des internautes les pousse à s’autocensurer. Pour étudier ce phé...