Une nouvelle technique développée à Stanford et publiée dans le journal Nature, permet aux chercheurs de rendre un cerveau complètement transparent en laissant sa structure interne complètement intacte. A la clé, une nouvelle méthode unique pour étudier les connexions complexes des neurones dans le cerveau, et des images magnifiques.
En plus de rendre le cerveau entièrement translucide (voir image ci-dessus), la structure profonde du cerveau devient perméable aux molécules, ce qui permet d’attacher des sondes fluorescentes sur certains types particuliers de cellules, rendant possible une observation en profondeur et « en l’état » de la structure interne du cerveau d’une qualité encore jamais atteinte.La technique consiste « simplement » à enlever la composante principale de notre cerveau qui se trouve être aussi ce qui lui donne sa texture, la graisse. Pour pouvoir l’enlever tout en conservant la structure interne des cellules telle quelle, les chercheurs remplacent la matière grasse par une matrice de gel transparent.
La technique peut s’appliquer à n’importe quelle type de cerveau de mammifère, de la souris de laboratoire au cerveau humain.
Une fraction de l’Hippocampe d’un cerveau de souris avec différents types de neurones colorés dans des couleurs différentes
Cette technique devrait permettre de mieux comprendre comment les connexions dans le cerveau se font ou ne se font pas dans le cadre de certaines maladies comme l’autisme.
Pour les plus anglophones d’entre vous et pour ceux qui aiment les jolies images je vous invite à regarder la vidéo impressionnante de l’équipe en charge du projet (4 min 17)
La généralisation n'a jamais eu lieu, bien au contraire : le nombre de communes utilisant des machines à voter a régressé depuis 2007, passant de 84 à 64, soit de 1,5 million à un million d'électeurs concernés, d'après les chiffres de l'Association des maires de France . En mars 2008, après un premier bilan mitigé du Conseil constitutionnel, le ministère de l'intérieur a gelé la liste des communes autorisées à utiliser des machines à voter , et fixé de nouvelles règles contraignantes pour leur utilisation. "On a un peu diabolisé les machines à voter" , se désole Hervé Palisson, le directeur de France élection, le principal distributeur de ces machines en France. "Certaines villes qui avaient choisi nos équipements, comme Lorient, en ont eu assez des polémiques au sein du conseil municipal et du harcèlement d'une poignées de citoyens." La ville utilise les machines pour certaines élections, mais pas de manière systématique. Depui...
Dernière mise à jour : version 20.2, Avril 2025 Ce graphique prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui, pour la plupart, dépendent d’intérêts industriels ou financiers, ou de l’État : publications (principalement) généralistes nationales, quotidiens et hebdomadaires régionaux, médias en ligne, audiovisuel national et quelques chaînes de télévision locales. Les titres et groupes de presse indépendants ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés. Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires et décideurs. Documentation et réalisation : Le Monde diplomatique et Acrimed (Jérémie Fabre, Cécile Marin, Yann Bureller, avec Guillaume Barou, Boris Séméniako, Suzy Gaidoz, Vincent Caron, Marie Beyer). Source https://www.monde-diplomatique.fr
Les fonds du plan de relance Next Generation UE, adopté lors de l’épidémie de Covid-19, tardent à arriver à destination. Mars 2025 En pleine pandémie de Covid-19, les dirigeants européens avaient surpris en mettant sur pied à l’été 2020, un plan de relance économique inédit baptisé « Next Generation EU ». Une initiative exceptionnelle par son montant – 750 (723,8) milliards d’euros à dépenser avant la fin 2026 – et par son mode de financement. Pour la première fois en effet, tous les Etats membres de l’Union européenne acceptaient de s’endetter en commun pour aider en priorité les pays les plus affectés par la crise sanitaire, Italie et Espagne en tête. Et ce, via des subventions et des prêts reversés à échéance régulière par Bruxelles aux Etats en fonction de la réalisation d’objectifs de réformes et d’investissements convenus dès le départ. Ces derniers n’avaient pas seulement vocation à répondre aux urgences de la crise sanitaire, mais plus largement à re...