court-métrage de science-fiction qui se déroule dans un futur proche où les modifications bioniques sont la norme. Cela reprend un peu le sujet abordé dans le reportage "un monde sans humains ?".
Dernière mise à jour : version 20.2, Avril 2025 Ce graphique prend le parti de la lisibilité plutôt que de l’exhaustivité. Y figurent des médias d’information qui « font l’opinion » et qui, pour la plupart, dépendent d’intérêts industriels ou financiers, ou de l’État : publications (principalement) généralistes nationales, quotidiens et hebdomadaires régionaux, médias en ligne, audiovisuel national et quelques chaînes de télévision locales. Les titres et groupes de presse indépendants ainsi que la presse dite alternative ne sont pas représentés. Enfin, on a limité les liens capitalistiques aux principaux actionnaires et décideurs. Documentation et réalisation : Le Monde diplomatique et Acrimed (Jérémie Fabre, Cécile Marin, Yann Bureller, avec Guillaume Barou, Boris Séméniako, Suzy Gaidoz, Vincent Caron, Marie Beyer). Source https://www.monde-diplomatique.fr
CETTE ARTICLE in faux > 1 avril source http://24matin.ch/ La cause de la mortalité des abeilles enfin résolue! : L’ Agroscope apporte la preuve que le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles constaté depuis 1998 n’est pas dû aux pesticides. Contrairement à ce que soupçonnait la majorité des apiculteurs, les produits phytosanitaires ne sont pas en cause. C’est un acte volontaire d’une firme américaine spécialisée dans les biotechnologies agricoles implantée à Morges depuis janvier 2004. L’enquête qui a débuté au printemps 2002, suite à une plainte d’associations d’apiculteurs livre ses conclusions qui sont sans appel. Monsanto a organisé délibérément l’enlèvement puis l’extermination de l’ Apis mellifera en Europe. Les documents internes dérobés à la firme ainsi que des vidéos prises par la publication scientifique démontrent la stratégie machiavélique de la société. Une grande partie de ses 19’000 employés répartis dans...
La généralisation n'a jamais eu lieu, bien au contraire : le nombre de communes utilisant des machines à voter a régressé depuis 2007, passant de 84 à 64, soit de 1,5 million à un million d'électeurs concernés, d'après les chiffres de l'Association des maires de France . En mars 2008, après un premier bilan mitigé du Conseil constitutionnel, le ministère de l'intérieur a gelé la liste des communes autorisées à utiliser des machines à voter , et fixé de nouvelles règles contraignantes pour leur utilisation. "On a un peu diabolisé les machines à voter" , se désole Hervé Palisson, le directeur de France élection, le principal distributeur de ces machines en France. "Certaines villes qui avaient choisi nos équipements, comme Lorient, en ont eu assez des polémiques au sein du conseil municipal et du harcèlement d'une poignées de citoyens." La ville utilise les machines pour certaines élections, mais pas de manière systématique. Depui...